Qui fait le calcul dit NON à AVSplus

25 Aug

Jean-François Rime, président de l’Union suisse des arts et métiers usam, conseiller national UDC/FR

Les syndicats et la gauche veulent nous faire croire que si l’on calcule correctement, on ne peut qu’approuver l’extension de l’AVS. Bien au contraire:

  • Si l’on réfléchit, on remarque très vite que les fantasmes de la gauche coûtent extrêmement cher. D’ici à 2030, les coûts supplémentaires atteindraient 5,5 milliards de francs par année; et par la suite, davantage encore. Pour les couvrir, il faudrait presque 1,5% de TVA supplémentaire. C’est beaucoup trop coûteux et ce sont surtout les familles avec enfants qui en feraient les frais. Qui réfléchit et fait le calcul dira donc NON à AVSplus.
  • Si l’on s’informe, on sait très bien que l’AVS est aujourd’hui déjà dans les chiffres rouges. D’ici à 2030, son déficit annuel atteindra quelque 8 milliards de francs. Il faudra encore au moins 2% de TVA pour le combler. Pour couvrir le montant total nécessaire, il faudrait donc environ 3,5% de TVA supplémentaires. Cela n’est pas acceptable. Notre économie en serait rudement affectée, de nombreux emplois disparaîtraient et notre situation à tous s’en trouverait péjorée. Nous ne saurions l’admettre. Qui s’informe et calcule dira donc NON à AVSplus.
Le déficit de répartition de l'AVS va connaître d'ici à 2035 une augmentation massive en raison de l'évolution démographique. Si l'initiative nuisible et irresponsable sur l'AVS est acceptée, plus de 4 milliards de francs de dépenses supplémentaires devront être couverts à partir de 2018, montant qui atteindra 5,5 milliards en 2030. Source: Office fédéral des assurances sociales

Le déficit de répartition de l’AVS va connaître d’ici à 2035 une augmentation massive en raison de l’évolution démographique. Si l’initiative nuisible et irresponsable sur l’AVS est acceptée, plus de 4 milliards de francs de dépenses supplémentaires devront être couverts à partir de 2018, montant qui atteindra 5,5 milliards en 2030. Source: Office fédéral des assurances sociales

  • Si l’on y regarde de plus près, on se rend compte que ce sont préci­sé­ment les rentiers les plus démunis qui n’auraient rien à attendre d’AVSplus. Un relèvement des rentes AVS aurait pour effet de réduire en conséquence les prestations complémentaires dont ils pourraient bénéficier. Au total, pas un seul franc supplémentaire ne serait versé aux rentiers AVS vraiment pauvres. Les seuls à profiter d’AVSplus seraient les rentiers aisés, alors qu’ils n’en ont pas besoin. Qui examine et calcule dira donc NON à AVSplus.
  • Si l’on approfondit l’analyse, on ne manquera pas d’observer que les rentes AVS sont imposables. En revanche, les prestations complé­mentaires sont exonérées d’impôts. Il s’ensuivrait donc que les rentiers les plus pauvres, sans recevoir d’argent supplémentaire, devraient payer davantage d’impôts sur le revenu et sur la consommation. Au final, ces personnes auraient donc sensiblement moins d’argent dans leur portemonnaie. Qui approfondit l’analyse et calcule ne pourra donc que dire NON à AVSplus.
  • Toute personne raisonnable ne peut admettre qu’AVSplus tende à distribuer les fonds supplémentaires selon le principe de l’arrosoir. La rente AVS mensuelle d’une personne démunie serait relevée de 117,50 francs, alors que celle d’un rentier millionnaire, donc très à l’aise financièrement, augmenterait de 235 francs. Quelle absurdité! Qui réfléchit raisonnablement et fait ses calculs dira donc NON à AVSplus.
  • Si l’on est attentif, on remarquera que la campagne des syndicats mise davantage sur le dénigrement du deuxième pilier que sur l’apologie des mérites de l’initiative. Pour ses auteurs, il s’agit de toute évidence d’une stratégie intentionnelle visant à détourner l’attention des flagrantes lacunes d’AVSplus. Il est regrettable que l’image de la prévoyance professionnelle ait à en souffrir. S’il est vrai que le deuxième pilier se trouve dans une passe difficile, il est encore et toujours en meilleure forme que ce que voudraient nous faire accroire les cassandres de la gauche. Nous devons impérativement sauvegarder notre système à trois piliers, système éprouvé que tout le monde nous envie. Qui est attentif et calcule dira NON à AVSplus.

L’approche qui consiste à donner davantage de moyens financiers aux rentiers est de prime abord sympathique. Mais si l’on examine le projet plus en détail, on se rend bien vite compte des déficiences flagrantes dont souffre AVSplus.

Insensé et onéreux, le projet AVSplus ne profiterait qu’à ceux qui n’en ont pas besoin. Qui analyse et calcule dira donc NON avec conviction lors de la votation du 25 septembre prochain.

LIEN

www.avsplus-non.ch

 

Wer rechnet, sagt Nein zu AHVplus

24 Aug

Hans-Ulrich Bigler, Direktor Schweizerischer Gewerbeverband / Nationalrat FDP/ZH

Die Gewerkschaften und Linken wollen uns weismachen, dass wer rechnet, ja zum Ausbau der AHV sagt. Das Gegenteil ist der Fall:

  • Wer überlegt, merkt rasch, dass die Ausbauphantasien der Linken enorm viel Geld kosten. Bis 2030 würden die jährlichen Mehrkosten auf 5,5 Milliarden Franken ansteigen. Danach würde es noch teurer. Zur Finanzierung bräuchte es fast eineinhalb zusätzliche Mehrwert­steuer­prozente. Das ist viel zu viel Geld, auf das gerade Familien mit Kindern verzichten müssten. Wer überlegt und rechnet, sagt daher Nein zu AHVplus.
  • Wer sich schlau macht, weiss, dass die AHV bereits heute rote Zahlen schreibt. Bis 2030 wird das jährliche Defizit auf gut 8 Milliarden Franken anwachsen. Um diese Lücke zu schliessen, braucht es nochmals gut zwei Mehrwertsteuerprozente. Gesamthaft würden somit etwa dreieinhalb Mehrwertsteuerprozente fällig. Das ist nicht verkraftbar. Unsere Wirtschaft würde hart getroffen, viele Arbeitsplätze gingen verloren, uns allen ginge es schlechter. Das dürfen wir nicht zulassen. Wer sich schlau macht und rechnet, sagt daher Nein zu AHVplus.
Das Umlagedefizit wird in der AHV wegen den demographischen Herausforderungen bis 2035 massiv ansteigen. Wird die schädliche und verantwortungslose AHV-Initiative angenommen, dann kommen ab 2018 über 4 Mrd. Ausgaben hinzu, welche bis 2030 auf 5.5 Mrd. steigen. Quelle: Bundesamt für Sozialversicherungen

Das Umlagedefizit wird in der AHV wegen den demographischen Herausforderungen bis 2035 massiv ansteigen. Wird die schädliche und verantwortungslose AHV-Initiative angenommen, dann kommen ab 2018 über 4 Mrd. Ausgaben hinzu, welche bis 2030 auf 5.5 Mrd. steigen. Quelle: Bundesamt für Sozialversicherungen

  • Wer genau hinschaut, merkt, dass gerade ärmere Rentner nichts von AHVplus hätten. Höhere AHV-Renten hätten bei ärmeren Rentnern entsprechend tiefere Ergänzungsleistungen zur Folge. Im Total würde kein einziger zusätzlicher Franken an wirklich arme AHV-Rentner ausbezahlt. Profitieren würden bloss die reichen Rentner, die das aber nicht nötig haben. Wer genau hinschaut und rechnet, sagt daher Nein zu AHVplus.
  • Wer noch genauer hinschaut, stellt fest, dass AHV-Renten steuer­pflichtig sind. Ergänzungsleistungen hingegen sind steuer­befreit. Dies hätte für ärmere Rentner zur Folge, dass sie zwar kein zusätz­liches Geld erhielten, dafür aber höhere Einkommens- und höhere Konsumsteuern bezahlen müssten. Am Schluss hätten sie also spürbar weniger Geld im Portemonnaie. Wer noch genauer hin­schaut und rechnet, sagt erst recht Nein zu AHVplus.
  • Wer vernünftig denkt, wird sich massiv daran stören, dass AHVplus die zusätzlichen Gelder nach dem Giesskannenprinzip ausschütten möchte. Die monatliche AHV-Rente einer ärmeren Person würde um 117.50 Franken angehoben. Einem Millionär, dem es wirtschaftlich blendend geht, müsste die AHV-Rente demgegenüber um 235 Franken erhöht werden. Was für ein Unsinn! Wer vernünftig denkt und rechnet, sagt daher Nein zu AHVplus.
  • Wer Acht gibt, stellt fest, dass die Kampagne der Gewerkschaften stärker darauf ausgerichtet ist, die zweite Säule schlecht zu reden, als die Vorzüge ihrer eigenen Initiative hervorzustreichen. Offenbar soll mit dieser Strategie ganz gezielt von den eklatanten Mängeln von AHVplus abgelenkt werden. Dass das Image der beruflichen Vorsorge darunter leidet, ist bedauerlich. Die zweite Säule ist zwar in einer schwierigen Phase, steht aber immer noch viel besser da, als es uns die linken Miesmacher einreden möchten. Die ganze Welt beneidet uns um unser bewährtes Dreisäulensystem, das wir unbedingt verteidigen sollten. Wer Acht gibt und rechnet, sagt Nein zu AHVplus.

Der Ansatz, mehr Geld an die Rentner auszuzahlen, wirkt auf den ersten Blick sympathisch. Wer genauer prüft, stellt aber rasch fest, dass AHVplus eklatante Konstruktionsmängel aufweist.

AHVplus ist unsinnig, teuer – und es würden die Falschen davon profitieren. Wer genau prüft und rechnet, legt daher am 25. September ein überzeugtes Nein zu AHVplus in die Urne.

LINK

www.ahv-initiative-nein.ch

 

Teure AHV-Initiative für KMU nicht verkraftbar

22 Aug

Hans Jürg Domenig, Geschäftsführer Ansatz Werbung GmbH

Als Inhaber eines Werbetechnik-Betriebs mit 10 Mitarbeitenden in Bad Zurzach bin ich äusserst besorgt über die milliardenteure und verantwortungslose AHV-Initiative. Ob Fahnen, Blachen, Gebäude-beschriftungen, Messestände oder Textilien: abgestimmt auf die Wünsche der Kunden bringen wir Werbung wirkungsvoll praktisch auf jeder Ober­fläche an. Das ist unsere Spezialität.

Unser Unternehmen ist ein klassischer Handwerksbetrieb, bei dem die Lohnkosten mit rund 70 Prozent am Gesamtbudget hoch sind. Mit Sorge schaue ich deshalb auf die gefährliche und schädliche AHV-Initiative. Obwohl die AHV bereits jetzt in finanzieller Schieflage ist und saniert werden muss, fordern die Initianten nochmals einen Leistungsausbau von 10 Prozent.

Bei Handwerks- und Kleinstbetrieben belaufen sich die Lohnkosten in der Regel auf 60 bis 70 Prozent der Gesamtkosten. Die Finanzierung der jährlichen Mehrkosten von über 4 Milliarden Franken der AHV-Initiative über Lohnprozente hätte für diese KMU verheerende Auswirkungen.

Bei Handwerks- und Kleinstbetrieben belaufen sich die Lohnkosten in der Regel auf 60 bis 70 Prozent der Gesamtkosten. Die Finanzierung der jährlichen Mehrkosten von über 4 Milliarden Franken der AHV-Initiative über Lohnprozente hätte für diese KMU verheerende Auswirkungen.

Wie das finanziert werden soll, das interessiert die Herren und Damen der Gewerkschaften offenbar nicht. Denn ansonsten hätten sie festgestellt, dass sich ihre Initiative am Ende gegen die Leute richtet, die sie zu vertreten vorgeben. Für die Finanzierung kommen praktisch nur zusätzliche Lohnprozente in Frage. Bei jährlichen Zusatzkosten von über 4 Milliarden Franken steigen die Zusatzkosten bei den Löhnen in den Unternehmen um über 1 Prozent an.

Handwerkliche Betriebe werden das schlicht nicht stemmen können. Ihr jährlicher Gewinn beträgt heute schon im Durchschnitt nicht mehr als 2 bis 3 Prozent. Wenn dieser Minimalgewinn durch solche Zusatz­kosten weggefressen wird, bleibt den Unternehmen nichts Anderes übrig, als die seit der Aufhebung des Euro-Mindestkurses eingeführten Spar- und Effizienzsteigerungsmassnahmen nochmals zu verstärken und auszu­dehnen.

Konkret werden die KMU die Zusatzkosten beispielsweise mit längeren Arbeitszeiten oder dem Hin-auszögern von Lohnerhöhungen kompensieren müssen. Neben den Unternehmen zahlen damit die Mitarbeitenden für die unsinnigen Vorstellungen der AHVplus-Initianten. Faktisch zahlen sie sogar doppelt, da auch die Arbeitnehmenden mit höheren Lohnabzügen belastet werden. Realitätsfremde Vorschläge wie die AHV-Initiative der Gewerk­schaften sind ein direkter Angriff auf das Erfolgsmodell Schweiz: sie gefährden unsere Wettbewerbsfähigkeit, unseren Wohlstand und schluss­endlich Arbeitsplätze. Dazu sage ich entschieden Nein.

LINKS

Bundesrat zementiert Hochpreisinsel Schweiz

1 Jul

Hélène Noirjean, Ressortleiterin Schweizerischer Gewerbeverband sgv

Der Bundesrat hat in seinem 2013 veröffentlichen Bericht zu den Regulierungskosten alleine für 12 Bereiche auf Bundesebene Regulie­rungs­kosten von 10 Milliarden Franken ausgewiesen. Damit bestätigte er die früher vom sgv bereits eruierte Grössenordnung von über 60 Milliarden Franken Regulierungskosten pro Jahr, bezogen auf alle Bereiche bei Bund, Kantonen und Gemeinden. Gleichzeitig hat die Regierung Mass­nahmen vorgeschlagen, mit denen diese Regulierungs­kosten gesenkt werden könnten. Bis im Herbst diesen Jahres hat sie gemäss der vom Parlament angenommenen Motion von sgv-Vizedirektor und CVP Ständerat Jean-René-Fournier noch Zeit, um die Massnahmen umzusetzen.

Über 60 Mrd. Regulierungskosten belasten die KMU-Wirtschaft jedes Jahr! Und was macht der Bundesrat? Anstatt wie vom Parlament gefordert Massnahmen zur Reduktion umzusetzen, treibt er die Regulierungskosten durch unnötige bürokratische Bestimmungen weiter in die Höhe.

Über 60 Mrd. Regulierungskosten belasten die KMU-Wirtschaft jedes Jahr! Und was macht der Bundesrat? Anstatt wie vom Parlament gefordert Massnahmen zur Reduktion umzusetzen, treibt er die Regulierungskosten durch unnötige bürokratische Bestimmungen weiter in die Höhe.

Und dann dies: Anstatt die Massnahmen zur Reduktion der unnötigen Regulierungskosten umzusetzen, führt der Bundesrat diese Woche eine erweiterte Deklarationspflicht für in der Schweiz nach ausländischen technischen Vorschriften hergestellte Lebensmittel ein. Widersprüchlicher geht es kaum. Die Begründung: Dank der Zusatzangaben werde Transparenz und Vertrauen geschaffen. Das Vertrauen von Kunden wird aber nicht mit technischen Deklarationen im Kleingedruckten auf den Verpackungen gewonnen. Der Bundesrat schiebt Konsumenteninteressen vor, um die Einführung von unnötigen und unsinnigen zusätzlichen Regulierungskosten zu rechtfertigen. Wenn die Produktionskosten am Standort Schweiz durch solche bürokratischen Bestimmungen immer mehr in die Höhe getrieben werden, gefährdet dies die hierzulande produzierende Wirtschaft mit ihren Arbeitsplätzen. Die Konsumentinnen und Konsumenten haben nichts davon, wenn die Produktion solcher Lebensmittel in der Schweiz nicht mehr rentabel möglich ist und ins Ausland verschoben werden muss.

In der Realität treibt der Bundesrat mit solchen unnötigen Zusatz­belastungen wie der Deklarationspflicht die Produktionskosten in die Höhe und zementiert damit die Hochpreisinsel Schweiz. Es bringt wenig, über den Abfluss von Konsuminvestitionen durch den Einkaufs­tourismus zu lamentieren, wenn gleichzeitig der Wirtschaftsstandort Schweiz selbstverschuldet geschwächt wird und die Preise von hierzulande produzierten Gütern künstlich verteuert werden.

Statt solche unnötigen Regulierungskosten zu verursachen, fordert der sgv als grösster Dachverband der Schweizer Wirtschaft, dass diese konsequent abgebaut und neue unnötige Regulierungskosten verhindert werden. Die Regierung muss nun die Verantwortung übernehmen und die Reduktions­massnahmen umsetzen anstatt bereits wieder neue Regulierungskosten zu schaffen.

Finanzplatzgesetze Fidleg/Finig: desaströse Gemengelage

24 Jun

Henrique Schneider, stv. Direktor Schweizerischer Gewerbeverband sgv

Am Montag berät die Wirtschaftskommission des Ständerates das Finanzdienstleistungsgesetz (Fidleg) und das Finanzinstitutsgesetz (Finig). Die Gemengelage ist unübersichtlich. Sie ist auch nicht mehr lösbar. Deshalb ist die Rückweisung an den Bundesrat der beste und logische Ausweg aus dieser Situation.

Die Probleme der Vorlagen hat der Bundesrat selbst verschuldet. Statt auf die Anliegen der Anspruchsgruppen einzugehen, verlor sich der Bundesrat in planerischem Gigantismus. Plötzlich sollten die kleinsten Finanz­dienst­leister fast wie Grossbanken reguliert werden. Plötzlich sollten KMU Kunden von der Finanzberatung ausgeschlossen werden. Plötzlich sollten 300 Millionen Franken Mehrkosten auf Kundinnen und Kunden überwälzt werden.

Die Bilanz zu Fidleg und Finig ist vernichtend: 300 Millionen Franken Regulierungskosten, Finanz-KMU werden (fast) wie Grossbanken (über)reguliert und schlechter gestellte Kunden, die zu höheren Preisen eine geringere Auswahl an Finanzprodukten erhalten.

Die Bilanz zu Fidleg und Finig ist vernichtend: 300 Millionen Franken Regulierungskosten, Finanz-KMU werden (fast) wie Grossbanken (über)reguliert und schlechter gestellte Kunden, die zu höheren Preisen eine geringere Auswahl an Finanzprodukten erhalten.

Kein Wunder, dass es dagegen Widerstand gibt. Dazu kommt: Eine Studie, die im Rahmen der Hochschule für Wirtschaft Zürich HWZ erstellt wurde, bestätigt diese Vorbehalte klipp und klar. Die Studie ist hier ersichtlich (PDF).

Was kann man tun? Wenn die ständerätliche Kommission die Vorlage an den Bundesrat zurückweist, kann dieser in spezifischen Gesetzen punktuell regeln, was geregelt werden muss. Und dies so, dass die Sache für die Branchen angepasst und für Kunden verhältnismässig ausfällt.

Differenzierung ist halt ein Wettbewerbsvorteil der Schweiz. Planerischen Gigantismus braucht es dabei nicht.

LINKS

Flexibilisierung: Chance vertan

8 Jun

Henrique Schneider, stv. Direktor Schweizerischer Gewerbeverband sgv

Die Schweiz hat einen Erfolgsfaktor: Ihren Pragmatismus. Dank ihm ist das Land wohlhabend, die Lebensqualität hoch und die Politik lösungsorientiert. Sind wir dabei, den Pragmatismus zu verlieren?

Ein Blick auf das Gesetz über die Ladenöffnungszeiten zeigt, wie ernst die Lage ist. Es sah vor, dass Detailhandelsbetriebe montags bis freitags von 6 bis 20 Uhr und samstags von 6 bis 19 Uhr geöffnet sein dürfen. Der Sonntag sowie die Abend- und Nachtarbeit sind nicht betroffen. Weder begründet dies eine Pflicht, über die ganze Zeit offen zu haben noch führt diese Norm zu mehr Arbeitsstunden. Es geht nur darum, den unter­nehmerischen Spielraum zu vergrössern. Wie ein einzelnes Geschäft damit umgeht, ist seine eigene und individuelle Entscheidung. Kein Problem – eigentlich.

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Und trotzdem ging nichts vorwärts. Unbegründete Ängste wurden heraufbeschwört. Metaphysisches wurde bemüht. Irgendeinen konkreten Mangel am Gesetz mit zwei Artikeln hat niemand gefunden. Umso mehr wurde dagegen polemisiert. Am Schluss versenkte der Ständerat das Projekt.

Nochmals: Das Gesetz schreibt nichts vor. Es begründet keine Pflicht. Niemand muss irgendetwas am eigenen Alltag ändern. Es gibt nur den Unternehmerinnen und Unternehmern mehr Flexibilität. Damit steht es in der guten Tradition eidgenössischen Pragmatismus.

In den mittlerweile fünf Jahren, in denen die Schweiz über das Gesetz diskutiert, hat Deutschland schon viele Flexibilisierungen durchgemacht. Ist die Schweiz schon so weit? Ist das Land strukturverliebt geworden? Ist uns der Pragmatismus abhandengekommen? Hoffentlich nicht – aber eben nur hoffentlich, denn die Realität zeigt ein anderes Bild …

Bedingungsloses Grundeinkommen? Eine echte Gefahr.

30 Mai

Henrique Schneider, stellvertretender Direktor Schweizerischer Gewerbeverband sgv

Die Volksinitiative „für ein bedingungsloses Grundeinkommen“ (BGE) ist teuer: Die Kosten von über 200 Milliarden Franken im Jahr lassen sich nicht finanzieren. Sie ist kompliziert im Vollzug und unvorhersehbar im Ergebnis. Der Hauptmangel am BGE ist jedoch seine ideologische Ver­brämung. Es ist ein Projekt, das die Menschen in ihrem fundamentalsten Gut angreift: In ihrer Menschenwürde. Diese Behauptung ist vielleicht erstaunlich. Denn gerade die BGE-Befürworter sprechen gerne und oft von der „Emanzipation“ und „Befreiung“ der Menschen durch die Bedingungs­losigkeit des Grundeinkommens.

Was sie aber hinter diesen Begriffen verstecken ist: Das BGE kreiert Ab­hängigkeiten. Individuen werden vom Gemeinwesen, vom Staat, von den anderen abhängig. Sie werden in die Abhängigkeit geködert. Und ein Entrinnen gibt es nicht, denn alle müssen das BGE nehmen, selbst dann, wenn nur wenige dafür Werte schöpfen. Alle werden zu Bettlern gemacht.

Die Initiative für ein Bedingungsloses Grundeinkommen ist nicht finanzierbar. Der Bundesrat schätzt die Kosten auf 208 Milliarden (!) Franken pro Jahr.

Die Initiative für ein Bedingungsloses Grundeinkommen ist nicht finanzierbar. Der Bundesrat schätzt die Kosten auf 208 Milliarden (!) Franken pro Jahr.

Geist der Aufklärung

„Habe Mut dich deines eigenen Verstandes zu bedienen“ war der Leitspruch der Aufklärung. Auf dieser Maxime baut auch unsere moderne, demokra­tische und freie Gesellschaft. Der Satz bedeutet viel mehr, als dass man selbständig denken soll. Er fordert die Menschen als Individuen auf, das eigene Leben in die Hände zu nehmen. Er verlangt Engagement und Eigen­verantwortung.

Der Leitspruch der Aufklärung sagt etwas Einfaches aber Entscheidendes aus. Nicht ein König, nicht eine Zunft, nicht eine Verwandtschaftsbande und auch nicht ein Staat ist für die Individuen zuständig. Niemand darf bevor­mun­­det werden. Denn jeder Mensch hat einen eigenen Anspruch aufs Mensch-Sein. Jeder Mensch als Mensch die eigene Würde.

Gerade diese Würde darf nicht von einem anderen, wer auch immer das ist, angegriffen werden. Vor allem nicht vom Staat. Und gerade diese Würde darf nicht externalisiert werden. Doch die Würde verlangt auch, dass jeder Mensch selber seine Entscheidungen trifft, dafür Risiken eingeht, aber auch die Früchte der eigenen Entscheidungen behalten kann.

Liberaler Gesellschaftssinn

Auch die Aufklärung wusste es: Menschen leben nicht alleine, sondern in Gesellschaft. Und auch der klassische Liberalismus – ein Kind der Aufklä­rung – war vom Anfang an eine Philosophie der menschlichen Gemein­schaft. Doch Gemeinschaft und Gesellschaft sind eben nicht beding­ungs­los. Sie bedingen zunächst den Willen des Individuums, daran teilzunehmen. Und dann bedingen sie, dass sich Menschen darin selbstverantwortlich begeben.

Aufklärung und Liberalismus waren auch nicht vor der Tatsache blind, dass einige Menschen sich nicht immer gänzlich an der Gesellschaft beteiligen können. Deswegen wurden auch die sozialen Auffanginstitutionen geschaf­fen. Aber ihr Ziel ist klar: Sie sollen die Individuen befähigen, das eigene Leben wieder in die eigene Hand zu nehmen.

Das eigene Leben in die Hand zu nehmen heisst nichts anderes als sich Chancen erdenken, Möglichkeiten abschätzen, Risiken bewerten und Entscheidungen treffen. Jedes Individuum ist in der Lage, für sich selbst eine eigene Vision zu entwickeln. Zwang – insbesondere der Zwang zu einer kollektiven Vision  – widerspricht der Individualverantwortung.

Verlust der Menschenwürde

Das BGE kehrt das aufklärerische Prinzip um, bis es ausser Kraft gesetzt wird. Wenn die Individuen die Gestaltungskraft am eigenen Leben aus der Hand geben, verlieren sie ihre Selbstbestimmung. Wenn es nicht einmal ihr Ziel ist, wieder eigene, selbstverantwortliche Entscheidungen zu treffen, verlieren sie den Mut, sich ihres Verstandes zu bedienen.

Genau das ist das grösste Problem des BGE. Indem es dem Individuum die Selbstverantwortung wegnimmt, nimmt es den Menschen die Wür­de weg. Es macht sie zu einer von der Masse abhängigen Masse. Es nimmt ihnen die Perspektive, selbst ein Individuum zu sein.

Das BGE ist also nicht nur falsch, weil es unfinanzierbare Kosten generiert, nicht umsetzbar ist und den Standort Schweiz schwächt. Es ist ein noch viel fundamentalerer Irrtum. Es respektiert das  selbstbestimmte Individuum nicht. Es nimmt dem Menschen seine Würde.

 

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