Archiv | Dezember, 2016

Réforme fiscale : économie, pouvoirs publics et société ne font qu’un

28 Dez

Hans-Ulrich Bigler, directeur de l’Union suisse des arts et métiers usam, conseiller national PLR ZH

Dans cette réforme fiscale, il n’est pas seulement question d’impôts ; il en va bel et bien de l’avenir de notre pays. Tous ceux et celles qui s’engagent activement au service de leur commune, de leur ville ou pour la collectivité en général, que ce soit en qualité de conseiller communal, de syndic ou comme agent d’un service de milice, dans le cadre d’organismes tels que le service du feu, les ser-vices associatifs ou encore le travail au sein d’organisations de jeunesse, savent très bien que l’économie et la société sont une seule et même réalité. Ensemble, ces personnes sont les piliers porteurs de notre société. Le petit entrepreneur se met à disposition pour assumer certaines tâches dans sa commune. Son entreprise a besoin des mandats de la grande entreprise établie dans les environs. La moitié des onze de départ de la meilleure équipe du club de football local sont des collaborateurs des deux entreprises. Et l’équipe des juniors, comme le club de gymnastique des jeunes filles, ont des tenues de sport que ces entreprises leur ont offertes.

Depuis 1990, les contributions fiscales des entreprises ont presque quadruplé. Ce faisant, cette manne fiscale progresse de manière plus rapide que le produit intérieur brut (PIB) ou les rentrées fiscales des personnes privées. Nous profitons tous d’une économie plus forte et d’une fiscalité attractive.

Depuis 1990, les contributions fiscales des entreprises ont presque quadruplé. Ce faisant, cette manne fiscale progresse de manière plus rapide que le produit intérieur brut (PIB) ou les rentrées fiscales des personnes privées. Nous profitons tous d’une économie plus forte et d’une fiscalité attractive.

Ce que nous vivons tout naturellement dans la réalité sur le plan local et régional ne pas doit devenir, au niveau national, matière à division et à concurrence sur fond de débats théoriques et idéologiques. Grandes entreprises, PME, communes et société, c’est tout un. Tout comme la prospérité, le plein emploi, le progrès et la capacité d’innovation de notre pays. Tout cela, nous ne pouvons le réaliser qu’en unissant nos forces. Lorsqu’une unité fonctionne parfaitement au niveau local, elle renforce notre pays dans son ensemble. Cela, nous devons le garder à l’esprit chaque fois qu’il est question de cette réforme fiscale.

Cette réforme est inévitable, car nous devons impérativement adapter notre régime actuel face à la pression internationale. En réformant notre mode d’imposition des entreprises, nous prenons nous-mêmes les choses en main et créons les conditions qui nous permettront de rester compétitifs.

Ce que nous vivons tout naturellement dans la réalité sur le plan local et régional ne pas doit devenir, au niveau national, matière à division et à concurrence sur fond de débats théoriques et idéologiques. Grandes entreprises, PME, communes et société, c’est tout un.

Compétitifs parce que nous pourrons continuer de bénéficier de plus de 5 milliards de recettes fiscales provenant de grandes entreprises. Les communes, mais aussi les PME, en ont impérativement besoin. Elles ne sauraient compenser des pertes de recettes fiscales d’une telle ampleur.

Compétitifs en ce sens que les PME pourront continuer d’exécuter des mandats pour les grandes entreprises et d’offrir ainsi des places de travail. Car si nous perdons les grandes entreprises, des milliers de postes passeront également à la trappe dans les PME. Or, les employés perdus par les entreprises sont autant de contribuables perdus pour les collectivités locales.

Si la moitié de l’équipe de football doit s’en aller, la première équipe du club local ne remportera certainement plus aucune victoire. S’ils perdent leurs meilleurs éléments et leurs moyens financiers faute de perspectives d’avenir, le service du feu et les communes ne pourront plus exercer leurs fonctions comme il se doit. Et si nous ne nous équipons pas en prévision de l’avenir, la société n’y aura rien gagné du tout.

Un OUI à la réforme fiscale est un oui à notre futur, un oui à la prospérité, un OUI à la Suisse.

LIEN
www.reformefiscale-oui.ch

Steuereinnahmen sichern: Ja zur Steuerreform

22 Dez

Martin Bäumle, Finanzvorstand Dübendorf ZH, Co-Präsident «Gemeinde- und Städtekomitee Ja zur Steuerreform», Nationalrat GLP ZH

Internationale Unternehmen zahlen über 5 Milliarden Franken an Steuern. Seit 1990 haben sich die Steuereinnahmen von Unternehmen vervierfacht. Diese wichtige Einnahmequelle dürfen wir nicht aufgeben. Wir müssen sie langfristig sichern und ausbauen. Deshalb braucht es die Steuerreform. Ohne diese droht der Verlust von Milliardenbeträgen an Steuersubstrat. Das sind öffentliche Gelder, die den Kantonen, Städten und Gemeinden schmerzlich fehlen würden. Das muss mal so klipp und klar festgestellt werden.

Ohne Reform drohen gravierende volkswirtschaftliche Schäden und finanzielle Einbussen. Steuereinnahmen von 5,3 Milliarden Franken allein bei der Gewinnsteuer wären gefährdet. Wie der KPMG Swiss Tax Report 2016 zeigt, kämen noch Milliarden an Einkommenssteuern sowie indirekte Einnahmen dazu. Auch bei einem Scheitern der Reform wären die Kantone zum Handeln gezwungen, ohne jedoch über die notwendigen steuerpolitischen und finanziellen Mittel zu verfügen. Gewinnsteuersatzsenkungen wären das nahliegende Mittel und Gemeinden würden nicht von den Ausgleichsmassnahmen der Steuerreform profitieren. Aus diesem Grund ist es für die Gemeinden sehr wichtig, dass die Steuerreform angenommen wird.

Ohne Reform drohen gravierende volkswirtschaftliche Schäden und finanzielle Einbussen. Steuereinnahmen von 5,3 Milliarden Franken allein bei der Gewinnsteuer wären gefährdet. Milliarden an Einkommenssteuern sowie indirekten Einnahmen kämen noch dazu.

Am 12. Februar 2017 stimmen wir über die nationale Vorlage ab. Die Umsetzung in den Kantonen und Gemeinden wird im Anschluss kantonal geregelt und dem Volk in den Kantonen nochmals vorgelegt. Mit der Reform zahlt der Bund neu 1.1 Milliarden Franken zusätzlich an die Kantone und Gemeinden, damit diese die Reform ohne zu hohe kurzfristige Ausfälle umsetzen können. Gerade für den Kanton Zürich und seine Gemeinden und Städte ist die USR III von grösster Wichtigkeit. Denn Zürich, wie kaum ein anderer Kanton, ist auf die Kompensations­mass­nahmen des Bundes dringend angewiesen. Der Kanton Zürich hat heute eine verhältnismässig hohe Unternehmenssteuerbelastung, ist jedoch dank den Steuerstatus auch für Holding-, Domizil- und gemischte Gesellschaften attraktiv. Diese generieren immerhin 6 Prozent der Gewinnsteuererträge, 19 Prozent der Kapitalsteuererträge und 6’000 Arbeitsplätze sowie zahlreiche Aufträge an KMU.

Vorangehende Steuerreformen erhöhten die Steuereinnahmen von Firmen überproportional. Auch die USR III wird zu Mehreinnahmen beim Steuerertrag von Unternehmen führen.

Vorangehende Steuerreformen erhöhten die Steuereinnahmen von Firmen überproportional. Auch die USR III wird zu Mehreinnahmen beim Steuerertrag von Unternehmen führen.

Sollten diese Unternehmen als Steuerzahler wegfallen, dann verlagert sich der Steuerwettbewerb einzig auf die allgemeine Unternehmens­steuer­belastung. Ohne die vorgesehenen Kompensations­mass­nahmen des Bundes verliert der Kanton Zürich neben dem Anschluss im Steuer­wett­bewerb auch massiv Steuereinnahmen. Die Ablehnung der USR III ist für die Zürcher Wirtschaft und den Standort Zürich somit keine Option. Sie würde Arbeitsplätze gefährden und ein grosses Loch in die Kasse von Kanton und Gemeinden reissen.

Noch ein Wort zur USR II: Die nachweisebaren Steuerausfälle aus der privilegierten Dividendenbesteuerung für meine Gemeinde betrugen 2009 wenige 10‘000.- Franken und sind statistisch in den Folgejahren auch nicht nachweisbar. Ein Bericht des Bundes vom 1.07.15 weist ebenfalls nach, dass die effektiven Steuerausfälle ex post im Rahmen der Annahmen blieben sind und die dynamischen Effekte die statischen Verluste weitestgehend aufgewogen haben. Damit hat die USR II das gewünschte Ziel erreicht und anderslautende Behauptungen sind schlicht böswillige Falschaussagen, welche sich nicht statistisch belegen lassen.

LINK
www.steuerreform-ja.ch

La solution pertinente pour les villes et les communes

15 Dez

Yannick Buttet, syndic de Collombey-Muraz (VS), conseiller national PDC VS

À Viège, le groupe Lonza, employeur le plus important du Haut-Valais, occupe plus de 2500 employés. Le total annuel des salaires versés par cette entreprise, active dans le canton depuis des décennies, est de l’ordre de 300 millions de francs. Le volume des commandes passées à des fournis-seurs de la région avoisine les 60 millions de francs. Chez Lonza, 85% des employés sont valaisans.

On peut citer un exemple similaire à Monthey, dans le Bas-Valais. Là aussi, de grandes entreprises de la branche chimie/pharma offrent des milliers d’emplois et sont un important facteur économique pour les PME locales et régionales dont elles sont clientes. Ces grandes entreprises sont fortement liées à la région. Les débuts de certaines d’entre elles entreprises remontent au 19e siècle.

« Pour tout le Valais, la réforme fiscale est un enjeu de taille. L'enjeu est également capital pour les communes du Haut et du Bas-Valais. » Yannick Buttet, syndic de Collombey-Muraz (VS)

« Pour tout le Valais, la réforme fiscale est un enjeu de taille. L’enjeu est également capital pour les communes du Haut et du Bas-Valais. » Yannick Buttet, syndic de Collombey-Muraz (VS)

La population et les communes du Haut et du Bas-Valais savent pertinemment combien il est important que ces sociétés et ces emplois restent dans la région. Nous sommes aujourd’hui confrontés au fait que les régimes fiscaux cantonaux, appliqués avec succès jusqu’à ce jour, sont mis sous une telle pression internationale que les cantons et leurs communes ne pourront tout simplement plus les appliquer. Nous devons agir. Sans quoi le Valais perdra ces importants employeurs. Et nous agissons, en cela que nous avons élaboré le présent projet de réforme fiscale, fruit d’un compro­mis judicieux et équilibré entre Confédération, cantons et communes ainsi qu’entre le Conseil fédéral et le Parlement.

En ma qualité de syndic de Collombey-Muraz, je sais ce que signifie pour une région la cessation des activités ou le départ d’un important employeur. La raffinerie de Collombey-Muraz, qui occupait environ 200 employés jusqu’au début de 2015, a cessé ses activités pour une période indéter­minée. De tels déboires sont parfois inévitables. Mais face aux défis actuels, la réforme fiscale marque un tournant bienvenu, car nous ne saurions condamner délibérément notre place économique à se dégrader et à se fragiliser de la sorte. Avec la réforme fiscale, nous tenons une solution efficace. Le PS, qui a lancé un référendum, s’oppose à la réforme mais ne propose rien à la place.

Pour tout le Valais, la réforme fiscale est un enjeu de taille. L’enjeu est également capital pour les communes du Haut et du Bas-Valais. Le projet national de réforme fiscale crée les conditions-cadre nécessaires aux communes et aux cantons pour abolir les privilèges fiscaux qui font actuellement polémique sur la scène internationale, sans pour autant mettre en jeu leur attractivité économique. C’est une base qui permettra d’assurer les impôts versés actuellement par les grandes entreprises, soit plus de 5 milliards de francs, et de maintenir des emplois dans nos villes et nos communes. L’emploi étant la condition sine qua non pour que les communes ne perdent pas leurs contribuables et leurs recettes fiscales.

LIEN
www.reformefiscale-oui.ch

KMU entlasten – Eingeschränkte Revision stärken!

15 Dez

Henrique Schneider, Stv. Direktor Schweizerischer Gewerbeverband sgv

Alle sprechen von der Entlastung für KMU und von der nötigen Senkung unnötiger Regulierungskosten. Mit der parlamentarischen Initaitive Schneeberger zur Stärkung der eingeschränkten Revision, können den Absichten nun auch konkrete Taten folgen.

Die eingeschränkte Revision gibt es nur in der Schweiz und sie wurde vor acht Jahren exklusiv für die KMU der Schweiz gesetzlich verankert. Allerdings – im Gegensatz zur ordentlichen Revision, die für die Grossfirmen Anwendung findet – mit wenig konkreten gesetzlichen Vorgaben. So hat es die Aufsichtsbehörde des Bundes  – die Revisions­aufsichtsbehörde RAB – verstanden, die Anforderungen an die einge­schränkte Revision ständig zu erhöhen.

Alle sprechen von der Entlastung für KMU und von der nötigen Senkung unnötiger Regulierungskosten. Mit der parlamentarischen Initaitive Schneeberger zur Stärkung der eingeschränkten Revision, können den Absichten nun auch konkrete Taten folgen.

Alle sprechen von der Entlastung für KMU und von der nötigen Senkung unnötiger Regulierungskosten. Mit der parlamentarischen Initaitive Schneeberger zur Stärkung der eingeschränkten Revision, können den Absichten nun auch konkrete Taten folgen.

Hier will die parlamentarische Initiative Schneeberger einen einfachen und gezielten Riegel schieben. Mit wenigen gesetzlichen Präzisierungen soll der Interpretation der Verwaltung Einhalt geboten werden.  Die eingeschränkte Revision soll einfach, effizient, und für die KMU kostengünstig genutzt werden können – so wie es das Parlament ursprünglich auch wollte. Heute betrifft dies etwa 95‘000 Klein- und Mittelbetriebe. Alle anderen KMU, vor allem Jung- und Mikrounternehmen haben sich für «Opting out» entschie­den und verzichten auf jegliche Revision durch Dritte. Gerade die in den Berufsorganisationen tätigen KMU dürften unter die grosse Zahl der Unter­nehmen fallen, die das Institut der eingeschränkten Revision schätzen und möglichst praxisnah einsetzen wollen.

Steuerreform: Grosse Firmen, KMU, Gemeinden und Gesellschaft sind eins

13 Dez

Hans-Ulrich Bigler, Direktor des Schweizerischen Gewerbeverbands sgv, Nationalrat FDP ZH

Es geht bei dieser Steuerreform um viel mehr als um Steuern. Es geht um nichts weniger als um die Zukunft unseres Landes. Wer in den Gemeinden und Städten aktiv ist und die Gesellschaft als engagierter Gemeinde­politiker, als Stadtpräsidentin oder über vielerorts noch in Miliz organisierte Organisationen wie Feuerwehr, Vereine oder Arbeit bei den Jugend­orga­nisationen kennt, weiss: die Wirtschaft und die Gesellschaft sind eins. Gemeinsam sind sie die tragenden Stützen unserer Gesellschaft. Der KMU-Unternehmer stellt sich für Aufgaben in der Gemeinde zur Verfügung. Seine Firma ist abhängig von den Aufträgen des Grossunternehmens aus dem Nachbarort. Die Mitarbeitenden beider Firmen stellen die Hälfte der Startelf der ersten Mannschaft des lokalen Fussballvereins. Und die Juniorenmannschaft sowie der Mädchenturnverein haben ein Dress, das von diesen Firmen gestiftet wurde.

Die Steuereinnahmen des Bundes aus Gewinnen von Unternehmen haben sich seit 1990 vervierfacht und belaufen sich auf rund 10 Milliarden Franken jährlich. Mangels echter Argumente versucht das Referendumskomitee die Debatte zu ideologisieren und grosse Firmen, KMU, die Gemeinden und die Gesellschaft gegeneinander auszuspielen.

Die Steuereinnahmen des Bundes aus Gewinnen von Unternehmen haben sich seit 1990 vervierfacht und belaufen sich auf rund 10 Milliarden Franken jährlich. Mangels echter Argumente versucht das Referendumskomitee die Debatte zu ideologisieren und grosse Firmen, KMU, die Gemeinden und die Gesellschaft gegeneinander auszuspielen.

Was wir auf lokaler und regionaler Ebene in der Realität ganz natürlich leben, dürfen wir nicht auf nationaler Ebene theoretisch in einer ideolo­gisierten Debatte auseinan­der­dividieren und gegeneinander ausspielen. Grosse Firmen, KMU, die Gemeinden und die Gesellschaft. Sie sind eins. Der Wohlstand, die Vollbeschäftigung, der Fortschritt und die Innovations­kraft unseres Landes. Das alles schaffen wir nur gemeinsam. Die auf lokaler Ebene selbstverständlich funktionierende Einheit macht auch unser ganzes Land stark. Das müssen wir vor uns Augen halten, wenn wir über diese Steuerreform sprechen.

Über eine Steuerreform, die unausweichlich wird, weil wir unser heutiges System aufgrund internationalen Drucks zwingend anpassen müssen. Mit der Unternehmenssteuerreform nehmen wir das Heft selber in die Hand und setzen die Rahmenbedingungen so, dass wir wettbewerbs­fähig bleiben. So wettbewerbsfähig, dass wir über 150’000 Arbeitsplätze in grossen Unternehmen bei uns behalten können. Jeder dieser Arbeitsplätze bedeutet für die Gemeinden ein wichtiger Steuerzahler.

Was wir auf lokaler und regionaler Ebene in der Realität ganz natürlich leben, dürfen wir nicht auf nationaler Ebene theoretisch in einer ideologisierten Debatte auseinanderdividieren und gegeneinander ausspielen. Grosse Firmen, KMU, die Gemeinden und die Gesellschaft. Sie sind eins.

So wettbewerbsfähig, dass wir über 5 Milliarden Steuereinnahmen auch weiterhin von den grossen Unternehmen einholen können. Denn auf diese Beiträge sind die Gemeinden aber auch die KMU und der Mittelstand zwingend angewiesen. Sie können Ausfälle in dieser Grössenordnung nicht kompensieren.

So wettbewerbsfähig, dass die KMU weiterhin für die grossen Unternehmen Aufträge ausführen und so Arbeitsplätze anbieten können. Denn verlieren wir die grossen Firmen, gehen auch bei den KMU tausende Stellen verloren und mit ihnen die Mitarbeitenden und Steuerzahler vor Ort.

Die 1. Mannschaft des lokalen Fussballvereins wird sicher keine Siege mehr einfahren, wenn die Hälfte der Leistungsträger wegziehen muss. Die Feuerwehr und die Gemeinden können ihre Funktionen nicht mehr wie gewünscht erfüllen, wenn sie die besten Leute und die finanziellen Mittel mangels Zukunftsperspektiven verlieren. Und die Gesellschaft hat nichts gewonnen, wenn wir uns nicht für die Zukunft rüsten und aufstellen.

Ein Ja zur Steuerreform ist ein Ja zu unserer Zukunft, ein Ja zum Wohlstand, ein JA zur Schweiz.

LINK
www.steuerreform-ja.ch

Umsetzung MEI: nationalrätliche Kommission bleibt auf halbem Wege stehen

5 Dez

Dieter Kläy, Ressortleiter Schweizerischer Gewerbeverband sgv

Der Ständerat droht Unternehmen mit Strafe bis 40’000.- Busse, wenn sie geeignete Stellensuchende nicht zum Bewerbungsgespräch einladen. Eine Ablehnung eines Kandidaten muss per Gesetz begründet werden. Das hat der Ständerat in der ersten Woche der laufenden Wintersession beraten. Jetzt geht die Vorlage in den Nationalrat. Dieser hatte sich bekanntlich in der Herbstsession für den „Inländervorrang light“ entschieden, der sich auf eine Stellenmeldepflicht beschränkt- ohne Anhörungs- und Begründungs­pflicht.

Mit Blick auf die Verschärfung im Ständerat ist die Staatspolitische Kommission des Nationalrates nun aber eingeknickt. Sie will vom Beschluss seines Plenums in der Herbstsession nichts mehr wissen. Stattdessen will sie die schärfere Variante des Ständerates abmildern. Die Pflicht zur Anhörung soll weiterhin bestehen. Absagen detailliert begründen müssten die Arbeitgeber aber nicht mehr. Berufsgruppen mit besonders hoher Arbeitslosigkeit soll damit über die RAV einen Vorsprung eingeräumt werden. Während einer bestimmten Frist sollen sie exklusiven Zugang zu den Stellenausschreibungen haben, die den Arbeitsämtern gemeldet werden. So soll die Nachfrage nach ausländischen Arbeitskräften gedrosselt werden. Die grosse Kammer hat das Geschäft für heute Montag, 5. Dezember 2016, traktandiert. Das ist eine Verbesserung gegenüber dem Ständerat, aber nach wie vor ein viel zu bürokratischer Ansatz.

Der sgv verlangt, dass die Masseneinwanderungsinitiative unbürokratisch umgesetzt wird und unterstützt eine niederschwellige und automatisierte Meldepflicht offener Stellen. Eine aktive, obligatorische und exklusive Meldepflicht an die RAV lehnt der sgv entschieden ab, ebenso wie eine Pflicht der Unternehmen, vom RAV zugewiesene Stellensuchende anzuhören.

Der sgv verlangt, dass die Masseneinwanderungsinitiative unbürokratisch umgesetzt wird und unterstützt eine niederschwellige und automatisierte Meldepflicht offener Stellen. Eine aktive, obligatorische und exklusive Meldepflicht an die RAV lehnt der sgv entschieden ab, ebenso wie eine Pflicht der Unternehmen, vom RAV zugewiesene Stellensuchende anzuhören.

Der Nationalrat darf nicht auf halbem Weg stehen bleiben. Wie in der Herbstsession beschlossen, soll der unbürokratische Weg zur Umsetzung der Masseneinwanderungsinitiative weiterverfolgt werden. Jegliche Verschärfungen lehnt der sgv ab. Insbesondere unverhältnis­mässig für die KMU sind drakonische Bussen in der Höhe bis zu CHF 40‘000.-.

Der sgv unterstützt eine niederschwellige und automatisierte Melde­pflicht offener Stellen. Offene Stellen sollen durch die Firmen auf ihrer eigenen Webpage ausgeschrieben werden. Auf diese Weise können die RAV im Internet gemeldete Stellen automatisch erfassen und über­nehmen. Damit werden Vakanzen dem RAV gemeldet, bevor sie durch ausländische Fachkräfte besetzt werden können. Es soll aber ausdrücklich keine Exklusivmeldefrist ans RAV sein. Eine aktive, obligatorische und exklusive Meldepflicht unter Einhaltung einer bestimmten Karenzfrist an die RAV lehnt der sgv entschieden ab, ebenso wie eine Pflicht der Unternehmen, vom RAV zugewiesene Stellensuchende anzuhören. Zudem ist es unklar, wer über die Zahl der Dossiers und die Eignung der Kandidaten entscheidet. Die Pflicht des Arbeitgebers, durch das RAV zugeteilte Stellensuchende empfangen und beurteilen zu müssen, ist ein zu starker Eingriff in den Arbeitsmarkt.

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