Archiv | 17:31

La solution pertinente pour les villes et les communes

15 Dez

Yannick Buttet, syndic de Collombey-Muraz (VS), conseiller national PDC VS

À Viège, le groupe Lonza, employeur le plus important du Haut-Valais, occupe plus de 2500 employés. Le total annuel des salaires versés par cette entreprise, active dans le canton depuis des décennies, est de l’ordre de 300 millions de francs. Le volume des commandes passées à des fournis-seurs de la région avoisine les 60 millions de francs. Chez Lonza, 85% des employés sont valaisans.

On peut citer un exemple similaire à Monthey, dans le Bas-Valais. Là aussi, de grandes entreprises de la branche chimie/pharma offrent des milliers d’emplois et sont un important facteur économique pour les PME locales et régionales dont elles sont clientes. Ces grandes entreprises sont fortement liées à la région. Les débuts de certaines d’entre elles entreprises remontent au 19e siècle.

« Pour tout le Valais, la réforme fiscale est un enjeu de taille. L'enjeu est également capital pour les communes du Haut et du Bas-Valais. » Yannick Buttet, syndic de Collombey-Muraz (VS)

« Pour tout le Valais, la réforme fiscale est un enjeu de taille. L’enjeu est également capital pour les communes du Haut et du Bas-Valais. » Yannick Buttet, syndic de Collombey-Muraz (VS)

La population et les communes du Haut et du Bas-Valais savent pertinemment combien il est important que ces sociétés et ces emplois restent dans la région. Nous sommes aujourd’hui confrontés au fait que les régimes fiscaux cantonaux, appliqués avec succès jusqu’à ce jour, sont mis sous une telle pression internationale que les cantons et leurs communes ne pourront tout simplement plus les appliquer. Nous devons agir. Sans quoi le Valais perdra ces importants employeurs. Et nous agissons, en cela que nous avons élaboré le présent projet de réforme fiscale, fruit d’un compro­mis judicieux et équilibré entre Confédération, cantons et communes ainsi qu’entre le Conseil fédéral et le Parlement.

En ma qualité de syndic de Collombey-Muraz, je sais ce que signifie pour une région la cessation des activités ou le départ d’un important employeur. La raffinerie de Collombey-Muraz, qui occupait environ 200 employés jusqu’au début de 2015, a cessé ses activités pour une période indéter­minée. De tels déboires sont parfois inévitables. Mais face aux défis actuels, la réforme fiscale marque un tournant bienvenu, car nous ne saurions condamner délibérément notre place économique à se dégrader et à se fragiliser de la sorte. Avec la réforme fiscale, nous tenons une solution efficace. Le PS, qui a lancé un référendum, s’oppose à la réforme mais ne propose rien à la place.

Pour tout le Valais, la réforme fiscale est un enjeu de taille. L’enjeu est également capital pour les communes du Haut et du Bas-Valais. Le projet national de réforme fiscale crée les conditions-cadre nécessaires aux communes et aux cantons pour abolir les privilèges fiscaux qui font actuellement polémique sur la scène internationale, sans pour autant mettre en jeu leur attractivité économique. C’est une base qui permettra d’assurer les impôts versés actuellement par les grandes entreprises, soit plus de 5 milliards de francs, et de maintenir des emplois dans nos villes et nos communes. L’emploi étant la condition sine qua non pour que les communes ne perdent pas leurs contribuables et leurs recettes fiscales.

LIEN
www.reformefiscale-oui.ch

KMU entlasten – Eingeschränkte Revision stärken!

15 Dez

Henrique Schneider, Stv. Direktor Schweizerischer Gewerbeverband sgv

Alle sprechen von der Entlastung für KMU und von der nötigen Senkung unnötiger Regulierungskosten. Mit der parlamentarischen Initaitive Schneeberger zur Stärkung der eingeschränkten Revision, können den Absichten nun auch konkrete Taten folgen.

Die eingeschränkte Revision gibt es nur in der Schweiz und sie wurde vor acht Jahren exklusiv für die KMU der Schweiz gesetzlich verankert. Allerdings – im Gegensatz zur ordentlichen Revision, die für die Grossfirmen Anwendung findet – mit wenig konkreten gesetzlichen Vorgaben. So hat es die Aufsichtsbehörde des Bundes  – die Revisions­aufsichtsbehörde RAB – verstanden, die Anforderungen an die einge­schränkte Revision ständig zu erhöhen.

Alle sprechen von der Entlastung für KMU und von der nötigen Senkung unnötiger Regulierungskosten. Mit der parlamentarischen Initaitive Schneeberger zur Stärkung der eingeschränkten Revision, können den Absichten nun auch konkrete Taten folgen.

Alle sprechen von der Entlastung für KMU und von der nötigen Senkung unnötiger Regulierungskosten. Mit der parlamentarischen Initaitive Schneeberger zur Stärkung der eingeschränkten Revision, können den Absichten nun auch konkrete Taten folgen.

Hier will die parlamentarische Initiative Schneeberger einen einfachen und gezielten Riegel schieben. Mit wenigen gesetzlichen Präzisierungen soll der Interpretation der Verwaltung Einhalt geboten werden.  Die eingeschränkte Revision soll einfach, effizient, und für die KMU kostengünstig genutzt werden können – so wie es das Parlament ursprünglich auch wollte. Heute betrifft dies etwa 95‘000 Klein- und Mittelbetriebe. Alle anderen KMU, vor allem Jung- und Mikrounternehmen haben sich für «Opting out» entschie­den und verzichten auf jegliche Revision durch Dritte. Gerade die in den Berufsorganisationen tätigen KMU dürften unter die grosse Zahl der Unter­nehmen fallen, die das Institut der eingeschränkten Revision schätzen und möglichst praxisnah einsetzen wollen.

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