Archiv | 14:00

La réforme fiscale renforce les communes à forte concentration de PME

10 Jan

Madeleine Amstutz, présidente du conseil communal de Sigriswil, députée au Grand Conseil UDC BE

Après avoir occupé pendant quatre ans la fonction de responsable des finances et des impôts, je suis actuellement présidente du conseil communal de Sigriswil, sur les rives du lac de Thoune. Peuplée de 4’700 habitants, notre commune compte 11 villages répartis sur une surface de 55 km2. Près de 200 sociétés y paient des impôts. Toutes ces entreprises sont des PME. Il n’y a, dans la commune de Sigriswil, aucune de ces firmes multinationales qui auraient bénéficié jusqu’ici de privilèges fiscaux. À l’image d’une grande part de l’économie bernoise et de l’économie suisse, notre commune se caractérise par une forte concentration de PME. Nous sommes fiers de leur diversité et voulons créer des conditions-cadre favorables à leur maintien et à leur développement.

L’économie suisse, essentiellement constituée de PME, a besoin d’une place économique compétitive. Les PME établies dans des communes n’abritant pas de multinationales ont elles aussi besoin d’une économie florissante. C’est une condition sine qua non pour assurer travail et commandes, dont profitent les PME en tant que fournisseurs et partenaires. Je sais ce que signifie s’engager pour les entreprises et leur personnel et veiller à ce qu’elles puissent travailler fructueusement dans nos communes. Promouvoir l’économie, à Sigriswil, n’est pas une sinécure.

L'économie suisse, essentiellement constituée de PME, a besoin d'une place économique compétitive. Les PME établies dans des communes n'abritant pas de multinationales ont elles aussi besoin d'une économie florissante. C'est une condition sine qua non pour assurer travail et commandes, dont profitent les PME en tant que fournisseurs et partenaires.

L’économie suisse, essentiellement constituée de PME, a besoin d’une place économique compétitive. Les PME établies dans des communes n’abritant pas de multinationales ont elles aussi besoin d’une économie florissante. C’est une condition sine qua non pour assurer travail et commandes, dont profitent les PME en tant que fournisseurs et partenaires.

Attirer des entreprises, créer des emplois et assurer ainsi des rentrées fiscales, de leur part, mais aussi de leurs employés, c’est là une tâche importante pour notre commune et pour le canton de Berne dans son ensemble. Notre canton perçoit un impôt relativement élevé sur les bénéfices des entreprises. Depuis des années, nous faisons des efforts pour promouvoir l’implantation d’entreprises et donner davantage d’élan à la région. De la réforme fiscale, j’attends une impulsion qui se transmette à toute la société et qui nous permette de faire un grand pas en avant. Si cette réforme était rejetée, cela équivaudrait, pour nous, à une rétrogression de plusieurs années.

Une commune telle que Sigriswil a besoin de perspectives d’avenir et de dynamisme pour faire figure de lieu de résidence et de travail durablement attrayant. À cet effet, nous devons adopter une stratégie de développement cohérente, à l’exemple de la réforme fiscale proposée. Nous parvenons toujours à attirer dans notre commune de nouvelles entreprises et nous constatons l’afflux de nouveaux arrivants, chose importante pour nous. Ceci ne restera une réalité que si nous faisons face aux enjeux de l’avenir en mettant en place des conditions-cadre favorables. Un non à la réforme fiscale casserait la dynamique économique à l’œuvre dans notre commune et dans notre canton. Il en résulterait des pertes de recettes fiscales, contre lesquelles le comité référendaire nous a mis en garde. Mais ces pertes, nous les éviterons si nous acceptons la réforme importante qui nous est proposée.

LIEN
www.reformefiscale-oui.ch

Winterthurer Stadtpräsident sagt JA zur Steuerreform

10 Jan

Gerade urbane Gebiete wie die Stadt Winterthur sind auf den Erhalt von Arbeitsplätzen und Steuereinnahmen angewiesen. Der Winterthurer Stadtpräsident Michael Künzle und Luigi Sorrentino, Geschäftsführer des grössten Arbeitgebers der Region, reden Klartext: Ein Ja zur Unter­nehmens­steuerreform III ist für die Zukunft der Stadt Winterthur und der ganzen Region von grosser Bedeutung.

«In Winterthur wissen wir aus der Vergangenheit, was es heisst, wenn grosse Arbeitgeber Stellen abbauen müssen und sich andere Standorte suchen, um konkurrenzfähig zu bleiben», sagt Michael Künzle, Stadt­präsident von Winterthur. “Sind die Unternehmen weg, verliert die Stadt nicht nur die Steuern der Unternehmen, sondern auch die Arbeitsplätze und damit die Einkommenssteuern der Mitarbeitenden. Um dies zu verhindern, ist die Ja zur Steuerreform gerade für unsere Stadt so wichtig”, so der Winterthurer Stadtpräsident. «Ohne Reform drohen uns die viel grösseren Einbussen für die Stadt, als wenn wir mit einem Ja kurzfristig weniger einnehmen».

Gerade urbane Gebiete wie die Stadt Winterthur sind auf den Erhalt von Arbeitsplätzen und Steuereinnahmen angewiesen. Der Winterthurer Stadtpräsident Michael Künzle und Luigi Sorrentino, Geschäftsführer des grössten Arbeitgebers der Region, reden Klartext: Ein Ja zur Unternehmenssteuerreform III ist für die Zukunft der Stadt Winterthur und der ganzen Region von grosser Bedeutung.

Gerade urbane Gebiete wie die Stadt Winterthur sind auf den Erhalt von Arbeitsplätzen und Steuereinnahmen angewiesen. Der Winterthurer Stadtpräsident Michael Künzle und Luigi Sorrentino, Geschäftsführer des grössten Arbeitgebers der Region, reden Klartext: Ein Ja zur Unternehmenssteuerreform III ist für die Zukunft der Stadt Winterthur und der ganzen Region von grosser Bedeutung.

Michael Künzle steht in regem Dialog mit den Unternehmen und weiss, wovon er spricht. «Die Winterthurer Unternehmen wollen den Standort nicht leichtfertig aufgeben. Ohne Steuerreform sind wir aber schlicht nicht mehr wettbewerbsfähig. Ein Nein führt uns in die Sackgasse. Das will ich unbedingt vermeiden».

Als traditionsreiches Winterthurer Unternehmen und grösster Arbeitgeber setzt sich Zimmer Biomet dafür ein, dass die Region Winterthur langfristig als Industriestandort erhalten und gestärkt wird. «Wir möchten auch zukünftig ein verlässlicher Arbeitgeber für die mehr als 1000 hier beschäftigten Zimmer Biomet-Kolleginnen und -Kollegen sein. Deshalb sagen wir „JA“ zur Unternehmenssteuerreform III (USR-III). Die Reform wird es uns ermöglichen, auch in Zukunft in Winterthur in Forschung & Entwicklung sowie in den Ausbau der Produktion zu investieren. Nur wenn USR-III Realität wird, können wir den Status quo halten und darüber hinaus auch weiterhin als Wirtschaftsmotor in der Region kontinuierlich wachsen.  Die Steuerreform sichert und schafft Arbeitsplätze in Winterthur. Dazu sagt Zimmer Biomet „JA“, unterstreicht Luigi Sorrentino die Bedeutung der Reform.

LINK
www.steuerreform-ja.ch

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