Archiv | 14:51

Réforme fiscale : Les communes prennent part aux décisions

12 Jan

Hannes Germann, président de l’Association des communes suisses ACS, conseiller aux États UDC SH

Un oui à la réforme fiscale est essentiel pour la place économique suisse, les communes et les villes. Sont en jeu 150’000 emplois et plus de 5 milliards de francs d’impôts, dont le manque serait également douloureux au niveau communal. C’est pourquoi nous devons tout mettre en œuvre pour que notre compétitivité soit préservée malgré l’inéluctable abolition des régimes d’imposition spéciaux dans les cantons et que les recettes fiscales de la Confédération, des cantons, des villes et des communes puissent ainsi être pérennisées.

Ce sont précisément des considérations fédéralistes qui font la force de la réforme fiscale. Ce n'est pas la Berne fédérale qui décide de la mise en œuvre dans les cantons. Chaque canton en décide de manière souveraine. La réforme fiscale nationale offre toutefois aux cantons une plus grande marge de manœuvre dans le cadre de leur collaboration avec les communes en vue de trouver des solutions équilibrées.

Ce sont précisément des considérations fédéralistes qui font la force de la réforme fiscale. Ce n’est pas la Berne fédérale qui décide de la mise en œuvre dans les cantons. Chaque canton en décide de manière souveraine. La réforme fiscale nationale offre toutefois aux cantons une plus grande marge de manœuvre dans le cadre de leur collaboration avec les communes en vue de trouver des solutions équilibrées.

La réforme fiscale, dans son ensemble, est un compromis équilibré et équitable entre la Confédération, les cantons, le Parlement et l’économie dont profiteront aussi, directement et indirectement, les communes. Bien entendu, je ne vous cache pas que de nombreuses communes auraient souhaité obtenir davantage de garanties quant à la façon dont elles doivent être intégrées dans les décisions concernant la mise en œuvre cantonale, soit que ceci soit expressément fixé dans la loi. Pour des raisons liées au fédéralisme, le Parlement a finalement renoncé à introduire une telle disposition. La Confédération ne saurait s’immiscer dans la collaboration entre cantons et communes. Certains peuvent le regretter, mais j’aimerais souligner deux points :

  1. le 12 février 2017, le peuple se prononcera sur un programme de soutien de la Confédération en faveur des cantons. Cette votation ne concerne pas la mise en œuvre cantonale ! Le 12 février 2017, il s’agira seulement de décider si les cantons et les communes mettront en œuvre avec ou sans mesures d’accompagnement l’inéluctable réforme de leurs régimes fiscaux cantonaux. La question sera donc de savoir si la Confédération mettra à disposition de nouveaux instruments de politique fiscale et des moyens financiers, soit 1,1 milliard de francs par an, en vue d’atténuer les conséquences de la réforme. De ces moyens, les communes et les villes ne pourront profiter que si le peuple dit oui au niveau fédéral.
  2. ce sont précisément des considérations fédéralistes qui font la force de la réforme fiscale. Ce n’est pas la Berne fédérale qui décide de la mise en œuvre dans les cantons. Chaque canton en décide de manière souveraine. La réforme fiscale nationale offre toutefois aux cantons une plus grande marge de manœuvre dans le cadre de leur collaboration avec les communes en vue de trouver des solutions équilibrées. Dans chaque canton, le peuple a finalement le dernier mot pour ce qui est de la mise en œuvre cantonale. Raison pour laquelle on ne doit pas confondre réforme fiscale nationale et mise en œuvre par les cantons !

Il est pour moi évident que la réforme fiscale ne peut être mise en œuvre dans les cantons contre la volonté des communes et des villes. L’inverse, dans la réalité, est tout simplement impensable. Les buts de la réforme ne pourront être atteints que si le niveau communal y est activement associé et pris en considération. En tant que représentant des communes, je souligne fermement ce point important. Le projet de réforme respire l’esprit du fédéralisme. Il est du devoir des cantons de mettre en œuvre la solution la meilleure pour leur région. Et cela n’est possible qu’avec la participation des communes et des villes, ainsi qu’avec les mesures d’accompagnement de la Confédération dans le cadre de la réforme fiscale nationale. Sans quoi les communes et les villes se retrouveraient dans une situation encore bien plus difficile.

LIEN
www.reformefiscale-oui.ch

Steuerreform: Die Gemeinden bestimmen mit

12 Jan

Hannes Germann, Co-Präsident «Gemeinde- und Städtekomitee Ja zur Steuerreform», Ständerat SVP SH

Ein Ja zur Steuerreform ist für den Wirtschaftsstandort Schweiz und damit auch für die Gemeinden und Städte elementar wichtig. Auf dem Spiel stehen über 150’000 Arbeitsplätze und über 5 Milliarden Franken Steuereinnahmen, deren Wegfall auch auf kommunaler Ebene schmerzen würde. Darum müssen wir alles daransetzen, dass unsere Wettbewerbs­fähigkeit auch mit der unausweichlichen Abschaffung der bisherigen Sonderregime in den Kantonen erhalten bleibt. Damit sichern wir Steuer­einnahmen beim Bund, den Kantonen – und in Städten und Gemeinden!

Es sind gerade die föderalistischen Überlegungen welche die Steuerreform so stark machen. Nicht Bundesbern entscheidet über die Umsetzung in den Kantonen. Jeder Kanton entscheidet selbständig. Mit der nationalen Steuerreform erhalten die Kantone aber mehr Handlungsspielraum, um zusammen mit den Gemeinden massgeschneiderte Lösungen zu finden.

Es sind gerade die föderalistischen Überlegungen welche die Steuerreform so stark machen. Nicht Bundesbern entscheidet über die Umsetzung in den Kantonen. Jeder Kanton entscheidet selbständig. Mit der nationalen Steuerreform erhalten die Kantone aber mehr Handlungsspielraum, um zusammen mit den Gemeinden massgeschneiderte Lösungen zu finden.

Die Steuerreform ist insgesamt ein ausgewogener und fairer Kompromiss zwischen Bund, Kantonen, Parlament und Wirtschaft. Von dieser wegweisenden Reform profitieren auch die Gemeinden direkt und indirekt. Sicher, ich mache kein Geheimnis daraus, dass sich viele Gemeinden in Bezug auf die kantonale Umsetzung mehr Sicherheit gewünscht hätten, wie sie eingebunden werden müssen – direkt ins Gesetz formuliert. Auf einen solchen Passus hat das Parlament schlussendlich aus föderalistischen Gründen verzichtet. Der Bund soll sich nicht in die innerkantonale Zusammenarbeit zwi-schen Kantonen und Gemeinden einmischen. Einige mögen dies bedauern. Ich möchte jedoch zwei Punkte unterstreichen:

  1. Am 12. Februar 2017 stimmt die Bevölkerung über ein nationales Unterstützungsprogramm vom Bund für die Kantone ab. Abgestimmt wird nicht über die kantonale Umsetzung! Am 12. Februar 2017 geht es nur darum, ob die Kantone und Gemeinden die unausweichliche Änderung des kantonalen Steuersystems mit oder ohne entlastende Begleitmassnahmen umsetzen werden. Es geht darum, ob der Bund neue Instrumente und finanzielle Mittel von jährlich 1,1 Milliarden Franken zur Verfügung stellt, um die Folgen abzufedern. Von diesem Geld können auch Gemeinde und Städte nur profitieren, wenn das Volk auf Bundesebene JA sagt.
  2. Es sind gerade die föderalistischen Überlegungen welche die Steuerreform so stark machen. Nicht Bundesbern entscheidet über die Umsetzung in den Kantonen. Jeder Kanton entscheidet selbständig. Mit der nationalen Steuerreform erhalten die Kantone aber mehr Handlungsspielraum, um zusammen mit den Gemeinden massgeschneiderte Lösungen zu finden. In jedem Kanton hat schlussendlich das Volk das letzte Wort über die kantonale Umsetzung. Man darf darum die nationale Steuerreform nicht mit den kantonalen Umsetzungen vermischen!

Es ist für mich eine Selbstverständlichkeit, dass die Steuerreform in den Kantonen nicht gegen den Willen der Gemeinden und Städte umgesetzt wird. Das Gegenteil ist in der Realität schlicht nicht denkbar. Nur wenn die kommunale Ebene aktiv mit einbezogen und berücksichtigt wird, lassen sich die Ziele der Steuerreform erreichen. Als Vertreter der Gemeinden poche ich mit Vehemenz auf diesen wichtigen Punkt. Die Vorlage atmet den Geist des Föderalismus. Die Kantone sind in der Pflicht. Sie müssen für ihr Gebiet die beste Lösung umsetzen. Das geht nur mit den Gemeinden und Städten – und mit dem Begleitmassnamen des Bundes in Form der nationalen Steuerreform, ohne die Gemeinden und Städte in eine noch viel schwierigere Lage geraten würden.

LINK
www.steuerreform-ja.ch

%d Bloggern gefällt das: