Oui à la réforme fiscale

13 Jan

Michele Bertini, vice-syndic de Lugano, PLR

La troisième réforme de l’imposition des entreprises conservera à la place économique suisse son attractivité, évitant ainsi un exode d’entreprises vers l’étranger. Telle qu’elle est proposée, la réforme est le fruit d’un compromis équitable et équilibré, qui renforcera les cantons, offrira aux entreprises une sécurité juridique et préservera des emplois et des recettes fiscales.

N’oublions pas que, des 32’000 entreprises établies au Tessin, cela en concerne 1350 qui fournissent 20% du total des recettes fiscales provenant des personnes morales et que 50 de ces sociétés génèrent environ 7% du PIB cantonal. Il s’agit de réalités extrêmement importantes pour notre canton. Si nous perdions ces entreprises contribuables, ce serait une perte pour nous tous.

La réforme fiscale réduit les écarts et les inégalités

S’il existe actuellement des disparités entre les différents pays et cantons, c’est aussi le cas à l’intérieur des cantons eux-mêmes, y compris du Tessin. Et c’est injuste. La réforme fiscale mettra fin à ces inégalités. Un pas important pour l’avenir de notre économie !

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Le 12 février 2017, le peuple suisse sera appelé à se prononcer sur la réforme fiscale, contre la-quelle la gauche a lancé un référendum. Si la réforme entre en vigueur, il n’y aura plus, du point de vue fiscal, de distinction entre les différents types d’entreprises. Il ne serait pas bon pour notre pays de perpétuer la situation actuelle et l’insécurité qui la caractérise. La troisième réforme fiscale permettra à la Suisse entière de rénover son système d’impôts et de taxes ; elle nous assurera une sta-bilité et des perspectives à long terme. Les directrices et directeurs des finances en sont eux aussi convaincus.

Une réforme fédéraliste

La 3e réforme de l’imposition des entreprises non seulement respecte l’autonomie des cantons, mais la renforce encore. Nous devons toutefois être bien conscients de ce qu’aucun acquis n’est éternel.  La perte des entreprises concernées reviendrait à une profonde coupe dans les recettes fiscales des cantons et des communes. La diminution des rentrées fiscales signifie moins d’investissements et moins de ressources pour le contrôle des différents domaines politiques, notamment dans les secteurs social et éducatif.

Le gouvernement cantonal tessinois envisage d’abaisser progressivement le taux de l’impôt cantonal sur les bénéfices des entreprises de 9% actuellement à 6-6,5% afin de ramener à 16-16,8% la charge fiscale globale (impôts fédéraux, cantonaux et communaux) qui est de 19,8% à l’heure actuelle. La troisième réforme de l’imposition des entreprises prévoit en outre d’autres mesures ciblées devant permettre de limiter à quelque 14% la charge fiscale imposée à certains types d’entreprises. Grâce à ces inter­ventions, le canton du Tessin se positionne dans la moyenne suisse du point de vue de son attractivité fiscale.

Étant donné que la réforme aura des effets différents sur les collectivités publiques, il est important que celles-ci disposent des instruments leur permettant de mettre en œuvre les changements dans les meilleures conditions possibles.

LIEN
www.reformefiscale-oui.ch

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