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Aux urnes – OUI à la RIE III

6 Feb

Jean-François Rime, président Union suisse des arts et métiers usam, conseiller national UDC FR

Dernière ligne droite. Ce dimanche, nous nous prononcerons sur la troisième réforme de l’imposition des entreprises RIE III. Et là, aucun doute : un OUI fort est un OUI à l’avenir de notre pays. Mais les adversaires du projet ont attisé les peurs et engendré la confusion. Il est urgent de rappeler les faits !

Le contexte est en l’occurrence très clair : une large alliance – telle qu’il en existe rarement – dit OUI. Tous les partis bourgeois, le Conseil fédéral, le Parlement, les cantons, les communes et les organisations économiques disent OUI. Un OUI sans équivoque.

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Qui dit NON ? La gauche. Et pourquoi ? Parce que ça ne lui plaît pas de voir la charge des entreprises allégée. Comme ça ne lui convient pas non plus de voir la Suisse conserver sa position de leader face à la concurrence internationale. Pourquoi ? Le programme du Parti socialiste mise, comme chacun sait, sur le dépassement du capitalisme. Il y est écrit noir sur blanc : « Notre vision – Le socialisme démocratique ». La gauche ne veut pas de réforme fiscale, parce qu’elle veut des impôts beaucoup plus élevés. La gauche se désavoue elle-même.

Quels sont les éléments en faveur de la RIE III ?

Quels sont les éléments en faveur du projet dont nous parlons aujourd’hui ? Pourquoi dire OUI à la RIE III ? Les trois raisons principales sont les suivantes :

  1. dire OUI à la RIE III garantit 5 milliards de francs de substance fiscale et plus de 150 000 emplois ;
  2. dire OUI à la RIE III donne aux cantons divers instruments leur permettant de rester compétitifs, entre eux et sur le plan international – le fédéralisme est renforcé ;
  3. dire OUI à la RIE III place PME et grandes entreprises sur un pied d’égalité et allège la charge les PME.

OUI à l’allégement fiscal

Le troisième point donne à réfléchir : voilà enfin un projet qui veut alléger la charge des PME. Enfin veut-on faire un geste positif en faveur des 99% d’entreprises que représentent les PME en Suisse. Enfin va-t-on les reconnaître comme une force novatrice et d’avenir ; également sur le plan fiscal. Enfin deux tiers de tous les emplois bénéficieront d’impôts plus avantageux. Il est évident qu’il faut soutenir ce projet !

La RIE III est un projet d’allégement. Parce qu’il allège avant tout la charge des PME, ce projet contribue à façonner l’avenir de la Suisse. Parce qu’il allège la charge des PME, il garantit de la substance fiscale et des emplois. Et parce qu’il allège la charge des PME, je dis avec conviction, en tant que président de l’Union suisse des arts et métiers usam, OUI à la RIE III le 12 février prochain.

An die Urnen – JA zur USR III

6 Feb

Jean-François Rime, Präsident Schweizerischer Gewerbeverband sgv und Nationalrat SVP FR

Endspurt. Diesen Sonntag, am 12. Februar, stimmen wir über die Unter­nehmenssteuerreform III – USR III – ab. Es ist klar: Ein starkes JA ist ein JA zur Zukunft der Schweiz. Doch die Gegner der Vorlage haben Ängste geschürt und Verwirrung gestiftet. Ein Überblick tut Not.

Die Ausgangslage ist dabei sehr überschaubar: Eine breite Allianz – so breit wie es sie nur selten gibt – sagt JA. Alle bürgerlichen Parteien, der Bundes­rat, das Parlament, die Kantone, die Gemeinden und die Wirtschafts­verbände sagen JA. Eindeutig Ja.

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Wer sagt denn überhaupt nein? Die Linke. Warum tut sie das? Weil es ihr nicht gefällt, dass Unternehmen entlastet werden. Ihr passt es auch nicht, wenn die Schweiz im internationalen Wettbewerb ihre Spitzenposition bewährt. Warum nicht? Das SP Parteiprogramm setzt bekanntlich auf die Überwindung des Kapitalismus. Dort steht es klipp und klar: „Unsere Vision: der demokratische Sozialismus“. Die Linke will keine Steuerreform, weil sie viel höhere Steuern will. So weit so gut. Die Linke desavouiert sich selbst.

Was spricht für die USR III?

Was spricht aber für die Vorlage, um die es geht? Was spricht für die USR III? Die drei wichtigsten Gründe sind:

  1. Das JA zur USR III sichert 5 Milliarden Franken Steuersubstrat und über 150‘000 Jobs.
  2. Das JA zur USR III gibt den Kantonen verschiedene Instrumente, um wettbewerbsfähig zu bleiben – untereinander und international. Der Föderalismus wird gestärkt.
  3. Das JA zur USR III schafft gleich lange Spiesse zwischen KMU und Grossunternehmen und entlastet so die KMU.

JA zur Steuerentlastung

Der dritte Punkt gibt schon zu denken: Endlich liegt eine Vorlage auf dem Tisch, welche die KMU entlasten will. Endlich will man den 99 Prozent aller Unternehmen in der Schweiz etwas Gutes tun. Endlich sollen sie als innovative, zukunftsfähige Kraft anerkannt werden; auch steuerlich. Endlich profitieren zwei Drittel aller Arbeitsplätze von günstigeren Steuern. Es ist doch klar, dass man dafür sein muss.

Die USR III ist eine Entlastungsvorlage. Weil sie vor allem die KMU entlastet, baut sie den Weg in die Zukunft der Schweiz. Weil sie KMU entlastet, sichert sie Steuersubstrat und Arbeitsplätze. Und weil sie KMU entlastet, sage ich als Präsident des Schweizerischen Gewerbeverbands sgv überzeugt JA zur USR III.

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